Programmes pionniers
Fonds pour les opportunités nouvelles
L’École des Affaires publiques
Nouveaux programmes en langue et en culture françaises
Centre des défis mondiaux

Le principal de Glendon, Kenneth McRoberts
(à gauche) et Jacques Ménard (à droite),
président du conseil de BMO Nesbitt Burns
et membre du comité d’honneur de la
Campagne de Glendon.
Avec 2500 étudiants, 87 professeurs à plein temps, des programmes ciblés et un fonds de dotation en cours de création, Glendon accorde la priorité au développement de sa capacité afin de pouvoir répondre aux opportunités et aux nouveaux besoins. S’appuyant sur l’investissement de capitaux de 20 millions d’opportunités à Glendon fournit des fonds supplémentaires pour couvrir les coûts des nouvelles initiatives. Ce Fonds peut aussi appuyer des conférences publiques, des installations et des ressources ainsi que des projets de la vie étudiante.

Willem Maas, auteur de Creating
European Citizens (2007), professeur
agrégé de Science politique et la chaire Jean
Monnet, fait
partie des premiers
professeurs de l’École des
affaires
publiques de Glendon.
En 2006, Glendon a lancé la première école supérieure bilingue d’affaires publiques du Canada. En plus d’offrir une maîtrise en affaires publiques et internationales, l’école proposera des conférences, des programmes de perfectionnement des cadres, des séjours pour fonctionnaires en milieu de carrière ainsi qu’un centre de recherche dans le domaine des affaires publiques et internationales. L’École bénéficie du soutien d’un comité consultatif formé de 27 Canadiens éminents, présidé par M. Alex Himelfarb, ambassadeur du Canada en Italie et ancien greffier du Conseil privé.

De nombreux étudiants font carrière dans
la fonction publique ou dans la diplomatie
internationale, avec la ferme intention de
contribuer au mieux-être de la société, ici
même au Canada et ailleurs dans le monde.
Bien que l’école ait débuté ses activités, celle-ci ne peut atteindre son plein potentiel sans l’aide du secteur privé. Pour participer pleinement à la formation d’une nouvelle génération de leaders publics bilingues, L’École a besoin de bourses qui attireront les étudiantes et les étudiants les plus talentueux de tous les coins du pays. Si elle veut devenir un centre de recherche sur les défis qui se posent aux institutions publiques au Canada et ailleurs, l’École doit créer des chaires qui sauront attirer des professeurs de renommée mondiale et mettre en place des infrastructures qui appuieront un programme de conférences et assureront une collaboration internationale sur le plan de la recherche.

Françoise Boudreau (à gauche), professeure
titulaire de sociologie
et principale adjointe
aux affaires académiques et à la recherche
au Collège Glendon, et Raymond Mougeon
(à droite), directeur du
nouveau Centre
interdisciplinaire de recherche sur le contact
linguistique de Glendon, sont très engagés
dans leurs travaux
universitaires sur le rôle
du langage dans la société.
Glendon est le seul établissement qui offre un enseignement
supérieur en français dans le sud de l’Ontario—la région
où l’on trouve la plus grande concentration d’élèves en cours
d’immersion de français au pays et un tiers des Francophones
de l’Ontario. Glendon crée donc de nouveaux programmes
de troisième cycle : un doctorat en études francophones qui
explore la littérature et la linguistique des francophones ainsi
qu’un doctorat en traduction et en études interculturelles.
Parallèlement, et en réponse à un besoin pressant de la région,
Glendon propose maintenant un nouveau baccalauréat
en éducation, qui vise à préparer les enseignantes et les
enseignants pour les écoles d’immersion en français. Un
nouveau Centre pour la recherche sur le contact linguistique
appuie ces initiatives. Nous cherchons présentement à
établir une collaboration plus étroite avec les établissements
post-secondaires francophones ontariens.
Bref, Glendon est bien placé pour devenir un centre
d’excellence national dans le sud de l’Ontario en ce qui
concerne l’enseignement aux Francophones et l’enseignement
postsecondaire bilingue.

L’honorable David Collenette (à gauche), BA ’69, membre d’honneur
du Collège universitaire Glendon et ancien ministre des Transports
du
gouvernement du Canada, aux côtés de Colin Coates (à droite),
directeur
du programme d’Études canadiennes de Glendon et titulaire
de la
prestigieuse Chaire de recherche du Canada sur les paysages
culturels du
Canada, dont le travail universitaire porte sur
la vie culturelle canadienne.
S’appuyant sur les plus brillants esprits de Glendon, le
futur centre bilingue d’études et de recherches examinera
certaines des questions les plus pressantes au Canada et
ailleurs dans le monde.
Grâce à un soutien du secteur privé, le Centre des défis
mondiaux permettra aux chercheurs de Glendon, et à un
réseau de spécialistes internationaux, de mener et de diffuser
des recherches basées sur les politiques portant aussi bien
sur les enjeux environnementaux et démographiques que
sur l’extrémisme politique et le transnationalisme.