Katherine Hewson

Director
Citizenship Development Bureau
Ministry of Citizenship (Ontario)

I work as a director in the Ontario Public Service, mainly working on policy and legislation. The philosophy and logic courses I took at Glendon College have been a great help in my career as a civil servant.
Studying philosophy teaches how to construct logical arguments. You learn the flow of ideas, and to put ideas together so they persuade and convince. This is an important skill, whether used to create written arguments (for example, in cabinet submissions, discussion papers, briefing notes, or other policy products) or when making oral presentations to ministers and deputy ministers. Studying philosophy also helps to be able to detect flaws in logic. Sometimes being able to explain why something doesn’t make sense can be very valuable in the policy development process.

Being able to take diverse and complex information, and organize it in such a way as to create clear options with clearly identified pros and cons is key to being a good policy advisor. These are skills that I learned from my philosophy and logic classes. I may now have forgotten the specifics of Plato or Descartes, but I still use the skills I acquired in analyzing them.

Marc-André Lacombe

Secrétaire corporatif et Conseiller juridique
Interac Association

Je suis secrétaire corporatif et conseiller juridique dans le domaine des services financiers. Au cours de mon baccalauréat en études internationales j’ai suivi le cours de philosophie et logique. Les principes généraux de logique appris durant ce cours m’aident souvent à prendre mes décisions ou pour convaincre mes collègues sur une question quelconque.

J’ai réalisé tôt après mon départ de Glendon que ce cours en valait la peine. En deuxième année de droit je devais participer à un tribunal-école et défendre une cause plutôt désespérée puisque la Cour Suprême du Canada avait tout juste décidé en faveur de mon adversaire. L’étude des sophismes m’a permis de convaincre les professeurs-juges que les arguments avancés par la partie adverse constituaient une série de sophismes ad misericordiam.

Alex Limion

Investment Analyst
Sprucegrove Investment Management

I took courses in Symbolic Logic (1992-1993) and Philosophical Paradoxes (’94) and enjoyed them tremendously. These courses allowed me to sharpen my analytical abilities, giving me puzzles and (often) the rules to figure them out. I think Philosophy courses are essential to clear, critical thinking. You need logic if you’re planning to write the LSAT or GMAT; most standardized tests gauge your ability to think logically. And you have to think clearly if you’re going to write and communicate clearly. Clear thinking has helped me in completing graduate coursework and in my newest career as a financial analyst. But I’d say it’s more than that — thinking is an essential life skill.

Mickhaël Missakabo

Professeur de mathématiques

L’étude de la philosophie et la logique m’a procuré des outils conceptuels qui, aujourd’hui, m’aident dans mes études, mon travail ainsi que dans bien d’autres aspects de la vie quotidienne. Dans mon travail d’enseignant, il m’est souvent donné l’occasion d’apprécier, chez les étudiants, la contribution qu’apportent ces outils au développement d’un esprit critique ainsi qu’à l’émergence d’une certaine indépendance intellectuelle.

Mon expérience m’indique que l’étude de la philosophie favorise l’adoption d’une attitude qui permet d’intégrer en soi principes et méthodes de logique permettant de développer des croyances valables dans divers domaines. Les sciences pures, les sciences exactes, les sciences naturelles ainsi que certains aspects des sciences humaines (sociales) affichent l’ambition d’avoir une base logique. Ainsi, on peut remarquer que les principes et méthodes de logique sont aussi nécessaires dans toutes ces sciences.

Dans la vie quotidienne, des problèmes, des questions se posent à nous. À ces questions, à ces problèmes, nous sommes souvent appelés à apporter des réponses, à argumenter pour convaincre les autres. Nous avons le choix d’adhérer et/ou de présenter une opinion sans trop se poser des questions ou se contenter des certaines explications faciles et complaisantes. Avec cette attitude, on prend un risque : les erreurs d’argumentation peuvent mener aux idées fausses et inadéquates. L’autre option est qu’avec un esprit critique et logique, nous examinions les problèmes ainsi que les questions qui nous sont présentés. Par exemple, avant de répondre à une question, nous pouvons l’analyser en faisant ressortir les présupposés et/ou les prémisses de base. Avant de proposer une solution à un problème, nous pouvons d’abord l’analyser. Ensuite, nous pouvons organiser et évaluer les données. Et pour finir, nous pouvons émettre une hypothèse et vérifier cette dernière.

Comme mentionné ci-haut, les outils conceptuels qu’on peut acquérir en philosophie permettent d’organiser, comprendre, évaluer et développer les idées. Certains de ces outils permettent d’évaluer si un raisonnement est correct. On s’enrichit des connaissances et habiletés nécessaires à la critique des discours et des pratiques, méthodes et principes permettant de faire la distinction entre les bons arguments et les mauvais arguments. Affirmons que la contribution de la philosophie au développement de la pensée critique est indéniable. En outre, on peut remarquer que l’étude de la philosophie et la logique semble promouvoir le développement personnel. Par développement personnel, on peut dire : développer sa propre philosophie, une façon de voir et d’aborder les choses, de faire une analyse raisonnable des événements qui surviennent dans la vie quotidienne ; et, si besoin est, proposer des solutions découlant de cette analyse raisonnable.

La philosophie et la logique forment et aiguisent l’esprit. L’acquisition et la maîtrise des habiletés intellectuelles de base qu’elles développent sont fondamentales pour une certaine objectivité et indépendance intellectuelle. Ces habiletés sont transférables à d’autres disciplines pouvant être utiles en dehors de notre domaine d’étude. N’est-ce pas évident que d’autres sciences font appel à la logique et à la philosophie ? Ce qui nous démontre que la philosophie et la logique dépassent leurs propres frontières.