Genevieve Alvarado poursuit les études de doctorat et se spécialise en littérature française, notamment l’écriture des femmes dans les récits de voyage. Elle a fait les études de deuxième cycle à l’Université York. Son mémoire s’est concentré sur les œuvres d’Andrée Chedid.

 

Profile image of Rajendra GopalDoctorant en première année, Rajendra Gopal est détenteur d’une maîtrise de Lettres Modernes à l’Université de la Réunion. Le titre de son mémoire est le suivant : Le mysticisme indien dans Le Coin plaisant de Henry James : essai de lecture hindouiste. Pour son doctorat, il compte travailler sur la littérature francophone. Rajendra a une longue et riche carrière dans l’enseignement secondaire à l’Ile Maurice (Océan Indien). Auteur de plusieurs manuels scolaires, critiques littéraires et articles de presse, Rajendra est un des poètes mauriciens les plus appréciés de sa génération. Son premier recueil de poèmes en créole mauricien intitulé Poezi Larkansyel (Poésie en couleurs), paru aux Éditions Shantee en 1999 est un franc succès. Il est lauréat du prestigieux Prix littéraire destiné aux écrivains de l’Océan indien en deux occasions pour ses recueils de poèmes Poezi Lamour (Poèmes d’amour) en 2000 et Enn lesyel de soley (Deux soleils dans le ciel) en 2004 respectivement. Rajendra contribue régulièrement à des revues de poésie et des recueils de nouvelles. Six ans après la parution aux Éditions L’Harmattan (France) de son premier recueil en français Voyages, Rajendra vient de sortir son deuxième recueil de poèmes De Voyage en voyage chez le même éditeur.

 

Profile image of Eric Kuenne

Eric Keunne est étudiant au doctorat en études françaises à l’Université York. Son projet de recherche majeur pour son programme de maîtrise en études françaises «Les ressources éducatives dans l’enseignement du FLS: Quel environnement d’archivage et de partage pour un enseignement à distance inclusif, ouvert, collaboratif et fiable? » a été réalisé sous la direction du Professeur Dominique SCHEFFEL-DUNAND.

Eric est également assistant de recherche pour l’accélérateur de Glendon pour l’innovation et les meilleures pratiques dans l’enseignement du FLS et il est l’un des ethnographes de ce projet. Les intérêts de recherche d’Éric sont le curriculum et la didactique du FLS, les ressources en FLS, l’équité et l’inclusion dans le programme de FLS, les cultures francophones, la politique linguistique et le bilinguisme.

Eric est un employé du Halton District School Board depuis plus de 7 ans maintenant et il a enseigné tous les niveaux de français de base et d’immersion. En plus d’être un enseignant de FLS passionné et dévoué, il a occupé de nombreux postes de responsabilités au sein de son conseil scolaire entre autres chef de département, Examinateur du DELF (A1, A2, B1 et B2). Actuellement il est responsable du programme pour l’établissement des jeunes (K-12), l’équité et l’éducation inclusive au Halton School Board. Eric a également été nommé depuis septembre 2020 au groupe de travail consultatif provincial sur l’équité de la Fédération des Enseignantes-Enseignants des Écoles Secondaires de L’Ontario.

Avant de rejoindre le HDSB, Eric a travaillé au début de sa carrière en tant qu’enseignant et responsable du département de français au lycée de Misaje, au Cameroun (Afrique Centrale).

En plus de sa maîtrise en études françaises à l’Université York,  Eric est titulaire d’une maîtrise en développement international et éducation de l’Université de Newcastle au Royaume-Uni, d’un baccalauréat ès arts et d’un diplôme d’enseignement (français et anglais) de l’École Normale Supérieure de Bambili, de l’ Université de Yaoundé 1 au Cameroun. 

 

Profile image of Mary LaurinMary Laurin a commencé les études de deuxième cycle en septembre. Pour l’instant, elle garde l’esprit ouvert quant aux sujets de recherche à l’avenir. Du côté personnel, recommencer la vie d’étudiante, surtout « en virtuel », lui semble une vraie aventure. La dernière fois que qu’elle a étudié au niveau universitaire était en 1999. Elle est diplômée en Common Law (LL.B.) et en droit civil (B.C.L.) de l’Université McGill. Avant d’étudier le droit au Canada, elle a suivi des cours de droit européen au Royaume-Uni et en Allemagne. Elle a complété ses études au niveau B.A. à l’Université de Toronto en Relations internationales et Français (Langue et Littérature). Elle est avocate depuis vingt ans. Elle occupe le poste de Directrice adjointe des services juridiques au sein d’une grande compagnie d’assurance multinationale à Toronto.  Elle a deux enfants : une fille de 15 ans et un garçon de 13 ans. Il est très important pour elle de rester en forme. Cela dit, elle aime prendre de longues marches dans la forêt ou bien faire du vélo de montagne. 

 

Profile image of Fiona PattersonFiona Patterson est une fière diplômée de Glendon (BA ’07 et MA ’10), et Glendon lui manquait tellement qu’elle est revenue poursuivre son doctorat en Études francophones. Depuis 2013 elle enseigne à l’élémentaire et au secondaire dans des écoles anglophones et francophones publiques. Elle est passionnée de la littérature et de la linguistique, donc le choix n’était pas facile lors de la maîtrise, dans quelle direction elle allait s’orienter. Elle a opté pour la linguistique car étant trilingue, (anglais, français, allemand), les divergences et convergences dans les mécanismes langagiers font appel à sa curiosité, et elle est perpétuellement en train de se poser des questions sur l’origine des mots et des relations entre les langues. Son travail de recherche de maîtrise, dirigé par Raymond Mougeon, et intitulé Immersion incomplète portait sur la compétence sociolinguistique des élèves d’immersion française en Ontario. Travaillant avec un corpus établi par Mougeon, elle a analysé la langue parlée d’élèves anglophones d’immersion française, pour en dégager leurs connaissances, ou non, de certains marqueurs sociolinguistiques du parler canadien français. Pour ce qui est de la thèse de doctorat, elle s’oriente encore dans la direction sociolinguistique, mais cette fois elle s’intéresse à la langue française dans l’Internet. Elle se pose plusieurs questions à ce sujet, en particulier comment la langue change ou évolue avec ce nouveau médium de communication, et comment les locuteurs adaptent leur emploi de la langue à cette nouvelle situation de communication.

 

Christopher Paul vient de commencer la maîtrise au collège Glendon. Ayant récemment terminé ses études de premier cycle, il n’a pas encore décidé sur quel domaine il aimerait se concentrer. Pour l’instant, il a plusieurs intérêts académiques, comme, par exemple, la sociolinguistique, la linguistique historique, les langues latines, la traduction et la phonologie. Pendant ses études de premier cycle, il a travaillé en tant que moniteur de langue française au Salon francophone de Glendon, ce qui lui a inspiré à continuer ses études pour apprendre davantage sur la langue et pour être encore plus préparé pour partager sa passion pour le français et par conséquent, aider les étudiants qui l’apprennent. Dans son temps libre, il aime lire, voyager, faire des randonnées et regarder des films et des documentaires. Avec le programme de maîtrise à Glendon il espère pouvoir améliorer ses compétences linguistiques en français, surtout en écriture, approfondir ses connaissances dans la langue et développer ses compétences d’interprétation de textes et d’analyse critique.

 

Sherrilynn Tse est en première année de maîtrise. Elle est à Glendon depuis quatre ans déjà car elle y a fait son BA dans le même programme. Elle se spécialise en linguistique et étant donné qu’elle aime aussi la sociologie, elle aimerait se tourner plus précisément vers la sociolinguistique.

 

Profile image of Marianne VolleMarianne Volle est doctorante au département d’Études francophones du Collège Glendon, Université York, en cotutelle avec le département d’Histoire de l’art de l’Université Paris 1. Diplômée de deux masters en Histoire des sciences et en Histoire de l’art moderne, sa thèse de doctorat s’intitule « À l’ombre des Amériques en fleurs : Représenter la flore du Nouveau Monde en France au Siècle des Lumières (1693-1804) », sous la direction des professeurs Swann Paradis et Étienne Jollet. Lauréate du concours des bourses de doctorat du Conseil de recherche en sciences humaines (CRSH), Marianne Volle est aussi assistante de recherche auprès de Marie-Christine Pioffet, pour son projet intitulé : « Le théâtre du Nouveau Monde : les dialogues dans les récits issus de la colonisation française de l’Amérique (XVIe-XVIIIe siècles) ». Elle participe au congrès annuel de la SCEDHS depuis 2018, elle a aussi contribué au projet conduit par Sebastien Coté, « Rêver le Nouveau Monde : l’espace colonial nord-américain au théâtre et dans la fiction française du XVIIIe siècle » (Ottawa, 2018). En 2019, Marianne a participé au catalogue de l’exposition Chic emprise. Culture, usages et sociabilités du tabac du XVIe au XVIIIe siècle. (Musée du Nouveau Monde, La Rochelle). Plus récemment, elle a pris part au colloque « L’art et le livre entre XVe et XVIIIe siècle, pour une approche transdisciplinaire » (Lyon, octobre 2020).

 

Profile image of Dana VuckovicDana Vuckovic est en dernière année de la maîtrise au milieu de la rédaction de son mémoire qui se concentre sur la littérature française du XIXe siècle, notamment les approches de la folie et le rôle primordial que joue la maladie mentale dans Thérèse Raquin, roman de 1868 d’Émile Zola, Adieu, nouvelle de Balzac de 1830 et leurs adaptations cinématographiques ou théâtrales. À l’aide de sa directrice de recherche, professeure Marie-Christine Aubin, elle espère pouvoir établir un rapport plus net entre l’univers littéraire, son prolongement cinématographique ou théâtral et le domaine scientifique, non seulement dans la France du XIXe siècle, mais aussi dans le monde d’aujourd’hui. Elle a fait ses études de premier cycle à Glendon et a obtenu un Baccalauréat ès arts international en études françaises et hispaniques avec une mention très honorable. En outre, elle est membre de plusieurs organisations dont quelques-unes comprennent : l’ACEF (Association canadienne des Études Francophones du XIXe siècle) et le GSRN (Girls Studies Research Network) à l’Université York. En tant que représentante des étudiants d’études françaises, elle ambitionne de promouvoir le département français en établissant des rapports plus étroits et harmonieux entre étudiants. Quant à ses projets de recherche, elle aspire à faire des études de doctorat en littérature française l’année prochaine.