Ahmed Al-Tameemi a reçu son diplôme en 2016, avec la combinaison de langue Arabe A et Anglais B.  Dès le début, il nous est clairement apparu qu’Ahmed était destiné à réussir, car, non seulement il possédait un immense talent pour devenir un interprète, mais il a également travaillé inlassablement pour parfaire ses compétences tout au long du programme. Il a été très discipliné dans sa façon d’aborder sa pratique d’interprétariat et sa détermination lui a réussi. Nous avons récemment rencontré Ahmed et lui avons demandé de partager les moments forts de son apprentissage avec de futurs étudiants du MIC.

Vous avez participé à la coordination de l’équipe d’interprètes qui a accueilli au Canada les réfugiés syriens. Qu’est-ce que cela vous a apporté ?

Cela a été un moment important dans ma vie et un jalon décisif dans ma carrière d’interprète lorsque j’ai décidé de superviser une équipe d’interprètes afin d’aider 25 000 réfugiés syriens arrivés au Canada. La tâche a été ardue et a demandé beaucoup de préparation. Je me souviens encore de la première famille de réfugiés arrivée et accueillie par le Premier ministre du Canada Justin Trudeau. J’ai été ravi d’interpréter pour le Premier ministre et la famille en question. Je me suis rendu compte de l’importance du rôle des interprètes et de la contribution que nous apportons dans la vie d’autrui.

How did the MIC help you get where you are today? Comment le MIC vous a mené là où vous êtes aujourd’hui ?

La formation que j’ai reçue à la MIC de Glendon m’a fournie une solide base pour mes prestations. Fort des compétences apprises et des conseils professionnels reçus de mes professeurs, j’ai été au meilleur de moi-même. Le MIC m’a formé pour interpréter dans des contextes et milieux variés calqués sur le marché réel. Je suis persuadé que ce que j’ai appris à la MIC m’aidera toujours dans ma carrière d’interprète.

L’examen final de fin d’année 2 peut être vraiment éprouvant. Comment ça s’est passé pour vous ?

J’ai réussi l’examen final du premier coup. C’était à la fois stimulant et gratifiant. Stimulant, car c’était l’étape ultime du programme où les étudiants doivent prouver qu’ils sont prêts pour le marché. Gratifiant, car il m’a motivé à pratiquer avec un objectif précis en tête. Cela m’a aidé à comprendre comment je travaillais sous pression et j’ai appris de mes erreurs. Pour moi, le meilleur moyen de réussir l’examen final, c’est d’étudier et de pratiquer quotidiennement. Définissez un objectif précis pour chaque pratique. Planifiez à l’avance, mangez sain et dormez.

Que faites-vous à présent ? Quels sont vos plans pour l’avenir ?

Mon rêve est d’interpréter pour l’ONU ou toute autre organisation internationale. Actuellement, je prépare le test d’interprète pour l’ONU et j’affine mes compétences d’interprètes. Je suis persuadé que du temps et un travail acharné sont les éléments essentiels pour atteindre son but.


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