Le 30 septembre 2020, 18 h (ZOOM)

L’École de traduction du Collège universitaire Glendon vous invite à célébrer la Journée mondiale de la traduction.
RSVP d’ici le 22 septembre à traduction@glendon.yorku.ca

 

Traduire des jeux pour soulager les maux d’un monde en crise

L’industrie du jeu (vidéo ou de société) est l’un des rares secteurs économiques à avoir bénéficié de la pandémie. En effet, les habitants des pays dans lesquels une forme quelconque de confinement a été mise en place se sont tournés vers les jeux pour se divertir, ou simplement occuper leur temps. De manière générale, cette industrie connaît une progression annuelle d’environ 10%. Des chiffres de 2020 estiment que 40% des habitants de la planète sont, en fait, des joueurs. 

Si l’industrie se porte bien, il n’en demeure pas moins que la traduction de jeux reste un domaine peu connu, et nous nous proposons d’en dresser un portrait rapide, afin de démontrer que l’exercice est loin d’être un jeu et qu’il répond d’une part à une terminologie précise, mais aussi à une phraséologie convenue. De la même manière qu’être un joueur bilingue ne suffit pas pour traduire des jeux, être traducteur ne suffit pas : il faut avoir à la fois de solides compétences linguistiques et un amour certain pour le jeu. 

Dans un deuxième temps, nous nous interrogerons sur certains aspects particuliers de ce domaine, et plus précisément sur le plaisir de jeu des consommateurs. Dans quelle mesure est-ce que le travail des traducteurs influence, ou non, l’expérience finale? 

Nos deux conférenciers invités, Valérie Florentin (Glendon, Université York) et Ugo Ellefsen (Université Concordia) travaillent tous deux dans le domaine (Valérie dans les jeux de société, Ugo dans les jeux vidéo) et ils ont accepté de nous parler de leur expérience et de leur analyse de ce milieu.

**Note: This presentation will be in French.