Pour  encourager les échanges et la collaboration entre chercheurs, nous organisons régulièrement des déjeunerscauseries de 12 h 00 à 13 h 30 à Glendon (le jour et lieu varient). Ceux qui souhaiteraient présenter un travail publié ou en cours sont invités à le faire circuler une semaine avant leur présentation. Merci de les envoyer à crlc_crcl@glendon.yorku.ca.

Venez découvrir  le travail de chacun !

Pour réserver une date de présentation, veuillez écrire à Prisca, notre coordonnatrice : crlc_crcl@ glendon.yorku.ca.


Prochains Déjeuners-causeries

NOVEMBER 18TH FROM 12PM TO 1:15PM

https://yorku.zoom.us/j/91934434801

“AT THE EDGES OF EMPATHY: JOURNALISTIC ETHICS AND TRANSLATION IN SARAH GLIDDEN’S ROLLING BLACKOUTS (2016)”

EVA C KARPINSKI

SCHOOL OF GENDER, SEXUALITY AND WOMEN’S STUDIES

ASSOCIATE PROFESSOR
UPD

This presentation looks at the role of translation in comics journalism through the prism of difficulties involved in reporting on war and trauma stories from outside one’s own culture, language, religion, and class. It brings under scrutiny professional expectations for a journalistic practice to be “informative, verifiable, accountable, and independent” (Glidden), expectations which are exacerbated by the challenges posed by contradictory politics, unequal power dynamics, guilt, cultural ignorance, and multiple mediations involved in creating and transmitting a “newsworthy” story. In the global news context, journalistic translational decisions are always imbricated with power inequalities and operate as a double-edged technology of knowledge production: they can open up new channels of understanding and communication; and equally well, they can reinforce the status quo and reify existing geo-political structures of domination (Bielsa and Bassnett 6). Glidden elaborates a meta-critique of journalism as a translational practice, grounded in an ethics of transcultural encounter that is performatively enacted as risking one’s own vulnerability.


Robert Papen – Le mitchif…La langue métissée des Métis: une langue autochtone vraiment pas comme les autres! 

Il existe au Canada une langue tout à fait unique au monde, appelée le mitchif. Cette langue hybride est un mélange curieux de français et de cri, langue amérindienne de la famille algonquienne et parlée par moins de mille locuteurs métis de l’Ouest canadien. En mitchif, les groupes nominaux sont issus du français et les verbes sont issus du cri (des Plaines). Le français dont il s’agit est une variété de français laurentien, le français metis, qui se distingue des autres variétés par son ancienneté et par ses caractéristiques uniques.

Je définirai ce qu’on entend par ‘langue hybride’ et résumerai l’histoire des Métis de l’Ouest, pour ensuite faire état de la situation actuelle. Je présenterai par après un conte en mitchif et décrirai la structure grammaticale générale de cette langue, en soulignant certains des aspects les plus étonnants. En conclusion, je discuterai de l’importance du mitchif pour l’étude du contact des langues et pour l’étude du français laurentien.

Robert Papen a été professeur titulaire au Département de linguistique de l’UQAM de 1978 à 2003, lorsqu’il a pris sa retraite. Il a été directeur du département de 1990 à 1994.

Le professeur Papen (PhD, U. Californie, San Diego) est sociolinguiste de formation et il s’intéresse surtout au contact des langues et aux langues en contact. Sa thèse de doctorat porte sur les créoles de l’océan Indien, mais très tôt, il s’est intéressé aux langues parlées par les Métis de l’Ouest canadien. Il a publié de nombreux articles sur le français des Métis et sur le mitchif, la langue hybride franco-crie, unique aux Métis de l’Ouest. Le professeur Papen a également publié sur les Métis francophones de l’Ontario, sur le français standard du Québec, sur le français de la Louisiane, sur le fransaskois, etc. Plus récemment, il vient de publier un article avec Davy Bigot de l’Université Concordia, sur le français du village de Casselman en Ontario et son dernier article est sous presse aux États-Unis, portant sur les langues parlées par les Métis du Canada.


IAN MARTIN – LIMITS TO LINGUISTIC DECOLONIZATION IN CANADA : THE CASE OF BILL C-91 

WHEN: September 16, 2020 @ 12:00 am – 1:00 am


WHEN:
September 24, 2020 @ 12:00 pm – 1:15 pm
Two months before his death in January 2016, David Bowie had the pleasure of attending the New York première of his first musical, Lazarus, which followed the fate of Thomas Newton, the character he had played in his first film, The Man Who Fell To Earth (1976, dir. Nicholas Roeg). The misadventures of an alien who found himself in a hostile environment and ended up an incarcerated alcoholic had resonated with Bowie when he made the film, as it came at the end of his drug-addled America period, after which he had fled for the healing anonymity and productivity of Berlin. After his death, to the surprise of many, Bowie’s musical quickly found its way onto German-language stages. Of the over a dozen productions that have since taken place, only the first two in New York and London, where Michael C. Hall played Newton, were entirely in English, until the show premiered in Melbourne in May 2019.

In this paper Susan Ingram examines the appeal of Lazarus for German-speaking audiences by analyzing four of the musical’s 17 songs: “‘Heroes,’” “Where Are We Now?,” “This Is Not America,” and “Valentine’s Day.” She argues that because Bowie already laid the groundwork for such work by returning to the first album in his Berlin triptych in his penultimate album The Next Day, this translation work has been able to follow suit and has encouraged each production to be performed in such a way as to maximize affective intensity for local audiences.



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